mardi 13 janvier 2015

Couleur du matin

7 h 40 - le soleil se lève derrière les montagnes.

Ce matin, 13 janvier 2015, nous venions de sortir du lit et c'est la vue que nous avions.


Et je vous assure que dans la vraie vie
c'est encore plus beau que ça

Bonne et belle journée


lundi 12 janvier 2015

Nouvelle adresse pour 70 jours

Ça y est, nous y sommes.  Arrivés enfin à notre nouvelle adresse pour les prochains 70 jours.  Je ne le redis pas assez - la vie nous gâte - nous sommes vraiment privilégiés de pouvoir être ici, au soleil, profiter d'un hiver au chaud.

Le ciel bleu, le sable doré, la plage interminable et quasiment déserte, la douceur de vivre.

Au moment d'écrire ce petit mot, je regarde la mer de la terrasse sous un ciel sans nuages et moi sans souliers ni manteau.

Non, non, ce n'est pas la vue de la terrasse
plutôt une vue du ciel sans nuages prise de la plage

Nous avons loué un studio au 4e étage avec vue sur la mer dans le même complexe que les années passées.

Notre petit salon/chambre à coucher
Lit escamotable à gauche, et un futon
pour des invités potentiels

Au fond, la cuisinette

La terrasse avec vue sur les jardins,
piscines et tout au fond la baie
et ses magnifiques couchers de soleil

Petit appartement sans prétention avec le minimum nécessaire.  Nous avons sorti la table de la dînette sur la terrasse - de toute façon, ça sera ici que nous prendrons tous nos repas.  Pour les ustensiles, c'est limité à quelques assiettes, des ustensiles pour complémenter, 2 poêles et 2 petits chaudrons.  Et un ouvre-bouteille avec lequel il faut se battre!!!  C'est un avantage d'avoir fait du camping dans mon jeune temps.  On s'arrange avec ce qu'on a.  C'est une chance aussi que j'aie une amie charitable qui me prête ses chaudrons pour faire la soupe et la sauce à spaghetti.  Le lit est confortable - nous avons de bonnes nuits.  Nous dormons les portes grandes ouvertes et nous entendons les vagues frapper le sol.  En plus, nous avons l'air marin qui entre sans retenue.  Ça fait du bien.


La piscine et une partie de mon anatomie





dimanche 11 janvier 2015

OUF! 9 janvier 2015 - Quelle journée - no 3

Mexico.  Une immense ville et un aéroport tout aussi grand!  Au sortir de l'avion, avant les douanes et l'immigration, nous traversons un long, très long couloir.  Après douanes et immigration, il faut nous rendre au terminal 2 en prenant le train aérien (aerotrén).  Mais où est-il ce train aérien?  Porte 6.  On marche, on marche en tirant nos valises à travers la foule qui vient en sens inverse.  On passe la porte 6, c'est à gauche qu'il faut prendre l'escalier roulant et monter au second étage.  À gauche encore en haut, quelques marches à monter, couloir, porte à droite où on vérifie nos réservations, à gauche, à droite, escalier roulant et nous voilà enfin à la porte du train aérien.  Un panneau indicateur nous dit que le train arrivera dans 9 min et 48 sec - il vient juste de partir.  (Chaleurs - la course pour nous rendre et la question aurons-nous le temps avant notre prochain départ).

Une fois dans le train, qui est un peu un petit métro aérien avec 2 wagons si ma mémoire est bonne, un mexicain me dit que ça prend 2 minutes pour nous rendre au terminal 2.  Mais ça ce sont des minutes mexicaines.  Je dirais environ 5 minutes.  Et ensuite une autre course folle avec nos valises pour obtenir nos cartes d'embarquement.  Porte K, non pas là.  On nous envoie porte L plutôt - une préposée nous explique qu'il faut utiliser les bornes pour imprimer les cartes.  Michel surveille les valises pendant que j'attend pour une borne libre.   Après, il faut aller porter les bagages au dépôt (attente encore) et marcher jusqu'à la porte 57.  Mais avant, il faut traverser le contrôle de sécurité.

J'y suis la première mais vraiment empêtrée dans tout ce que j'ai autour du cou - chaîne de lunettes, écouteurs et Ipod, bandoulière du sac d'ordinateur et mon sac à dos.  Il faut enlever les choses dans les sens inverse qu'on les y a mises.  Mais je n'y pense pas vraiment et là tout veut venir en même temps.  J'ai vraiment l'air empotée!  Tout est pris et je dois quasiment me mettre à genoux pour démêler tout ça.  Je vois bien les employés ont le fou rire.  Je sens dès ce moment qu'on va probablement se moquer.  L'ordinateur dans le panier, le sac, le Ipod, les lunettes dans un autre et le sac à dos. La petite veste que j'ai nouée autour de ma taille.  No, senora el cinturon.  Enlevez la ceinture.  Je demande s'il faut enlever les souliers - no no.  Je passe le portique OK mais on me demande si j'ai une caméra qu'il faut aussi retirer du sac!!!  Et aussi les produits liquides - crème à mains et gel pour les lèvres.

Ensuite le tour de Michel.  Et là mes amis, c'est la partie la plus drôle.  Il retire son ordinateur du sac et sa tablette.  Il oublie son cellulaire, son portefeuille.  Quand il passe le portique de détection, l'alarme se déclenche.  Alors on le passe au détecteur portatif.  Alarme, oups le cellulaire.  Alarme, oups Ipod.  Alarme, oups portefeuille.  Alarme, oups crayons.  Alarme, oups quoi encore.  La ceinture.  À la fin, les poches étaient vides et l'alarme se déclenchait toujours - pas possible, l'employé a dû le mettre au plus sensible.  Même qu'à la fin, il y a un superviseur "sans sourire" qui est venu et il ne trouvait pas ça drôle du tout.

Finalement, on le laisse ramasser toutes ses choses.

Une autre marche rapide pour nous rendre à la porte 57.

Aéroport de Mexico - dans l'attente de notre vol
vers Puerto Vallarta - porte 57
On espérait que le propriétaire serait là pour nous cueillir, mais il n'avait pas lu mon courriel du matin et s'est donc présenté à 14 h 00 - il n'est pas revenu à 17 h 15.  On prend un taxi et enfin nous y sommes - il est un peu plus de 18 h 00.

Le premier coucher de soleil que nous avons vu cette année
Hasta la vista

samedi 10 janvier 2015

OUF! 9 janvier 2015 - Quelle journée - no 2

Nous traversons la sécurité et ensuite, je disais déjeuner, on envoie des courriels pour informer nos proches.  Nous nous rendons à la porte 1 juste à temps pour le début de l'embarquement.

Nous avons des sièges dans l'avant-dernière rangée et je peux voir nos valises être montées dans l'avion.  Je suis passée près d'un pilote qui se déplace à Toronto et au cellulaire je l'entends dire:  "C'est certain, nous serons en retard, il est déjà 6 h 00 et il nous faire passer par le déglaçage".  Zut, me dis-je.  Nous n'avons que 45 minutes pour nous rendre à notre porte en arrivant.  Une petite chaleur.  Une parmi d'autres de la journée.  Le départ de la porte se fait avec un bon 10 minutes de retard sans compter le 15 minutes au déglaçage  Enfin décollage.

Au départ, ça brasse un peu beaucoup.  Turbulence = silence des passagers et en plus, chaleurs pour mamie Andrée (encore).  Nous devrions être en temps pour rencontrer notre connexion.

Je pense que notre pilote essaie de rattraper le temps perdu au sol ;-).  Nous arrivons à la porte avec cinq minutes de retard seulement.  Pas de bagages à récupérer.  Il faut trouver à quelle porte nous devons nous rendre maintenant.  Naturellement, comme c'est un vol international, ça sera la dernière porte à l'autre bout de l'aéroport.   Au moins 5-6 tapis roulants rapides, nous marchons d'un bon pas, nous ne voulons surtout pas rater le coche!!!  Je ne veux pas raconter n'importe quoi, mais je pense que c'était la porte 79 quand il y en a 81 du côté des vols internationaux.  C'était loin en tout cas, et j'avais chaud en arrivant. (chaleurs)

Ici aussi, l'embarquement commence dès que nous approchons.  Donc, pas le temps de communiquer avec qui que ce soit.  De plus, l'avion est archi plein, Michel et moi sommes assis dans des allées différentes et tous les 2 coincés dans les sièges du centre - 24 et 28E.  Pour la plupart, des mexicains qui retournent à la maison après des vacances au Québec ou d'autres qui partent en vacances chez eux.  Des familles entières.  Et ils ne voyagent pas léger - je pense qu'ils ne font pas confiance aux transporteurs parce qu'ils ont à peu près tous une valise de la grandeur autorisée en cabine.  Bien sûr des canadiens qui s'en vont en vacances.  L'avion est vraiment rempli à capacité.

Séance de déglaçage ici aussi.  Et c'est un départ.  Encore une fois, turbulences pour quelques minutes - dès que nous avons traversé la zone de nuages, ça se calme.  Enfin!  Ce n'est pas trop mon fort.  (Chaleurs)

Quelle surprise - une agente de bord vient me voir pour me dire que j'ai droit à une petite collation de 10 $ choisie dans le menu de bord.  Et Michel aussi.  C'est là que je réalise que pour se faire "excuser" la grosse bourde du matin, les gens de United Airlines ne nous ont pas fait payer pour les bagages (25$ US par valise enregistrée) et en plus nous offrent une collation.  Tant mieux parce que normalement je nous prépare des sandwichs pour voyager - ce que je n'ai pas fait cette fois-ci parce que nous devions traverser les douanes américaines et ils sont un peu tatillon quand il s'agit d'apporter de la nourriture aux États-Unis d'Amérique (blog du 19 mars 2013 - http://sous-le-soleil-de-nuevo-vallarta.blogspot.mx/search?updated-max=2013-04-22T17:06:00-07:00&max-results=7).

Ça ne fait rien, je n'oublie pas cette bévue de United!!

Le vol se déroule bien.  Je me choisis un petit film tranquille, j'écoute un peu de musique, je mange  la collation gracieusement offerte et je n'ai pas à me plaindre du wrap au poulet que j'ai choisi.  J'essaie de lire, d'écrire, préparer ma liste d'achats à l'épicerie.  Fatiguée, je somnole un peu.

On nous annonce que nous atterrirons à Mexico dans environ 45 minutes.  Dernier tour à la toilette, on rapaille toutes nos choses, et on attend.  Les jeunes enfants derrière moi ressentent beaucoup la douleur de la descente - ça pleure en masse (chaleurs).

Une autre escale.  Ici, il faut premièrement passer les douanes et remettre les visas d'entrée au Mexique que nous devons faire estampiller et reprendre (et surtout ne pas perdre).  Ensuite, récupérer les valises sur le convoyeur, passer à l'immigration et leur remettre le document complété dans l'avion.  Appuyer sur le bouton pour savoir si nous serons fouillés ou non pour entrer au Mexique.  Encore chanceux, la lumière est verte.

Et c'est pas fini.






OUF! Quelle journée


Ce matin 9 janvier c'est le grand départ pour notre 4e séjour en terre mexicaine.

Jeudi, vérification du départ - tout est bien le vol est à l'heure.  Nous devons être à l'aéroport 3 heures à l'avance, donc on met le réveil pour 1 h du matin - le temps d'une petite douche, séchage de cheveux, petits détails.

Taxi à l'heure - à l'aéroport, on se rend au comptoir United - en rouge, sur le tableau - c'est écrit ANNULÉ/CANCELLED.   Nous sommes un peu comme qui dirait sur le cul!  Aucun préposé au comptoir United - il n'est que 2 h 45 du matin.  La file d'attente s'allonge.  Les employés ne seront là qu'à 3 h 30.  Je les vois au second étage, mais j'imagine que comme les heures de travail comptent qu'à compter d'une heure précise, ils ne descendront qu'au moment de prendre les armes - mauvais mots dans les circonstances de ce qui se passe dans le monde, vous ne trouvez pas?  Sur les bornes où on peut s'enregistrer, on nous offre un vol sur Dallas qui quitte vers les 17 h et arrivée le lendemain à destination - c'est fou ça!

Je contacte Expedia.ca.  La préposée veut bien m'aider, mais vraiment je n'ai pas envie de perdre mon temps dans l'aéroport toute la journée.

Finalement, tranquillement mais sûrement, les employé(e)s commencent à arriver, déplacent les gens pour les mettre dans la bonne file, installent les poteaux de direction, mais ils ne nous parleront qu'à partir de 3 h 30.  Pas grand choix, on me met en file comme on nous le demande.  Ça ne sert à rien de s'obstiner.  Une personne ou deux se placent devant nous, bien que nous étions les premiers arrivés ce matin.  Bof, nous sommes tous dans le même bateau.

C'est à notre tour.  Le préposé, très aimable et patient, je pense fait des pieds et des mains pour nous venir en aide.  Il nous explique que notre vol est annulé à cause de la mauvaise température à Chicago!!!  J'avais pourtant vérifié la veille et aucune neige annoncée - probablement tempête de vent!!!   Nous n'avons reçu aucun avis, ni par courriel ni par téléphone de l'annulation.  Vous comprendrez que c'est un peu frustrant.  Bon après 30 minutes de proposition et de refus, on arrive à une entente.  Nous ferons Montréal-Toronto, Toronto-Mexico et Mexico-Puerto Vallarta.   Les deux premiers segments avec Air Canada et le dernier avec Aero Mexico. Au lien d'arriver à 14 h 00 nous serons en terre mexicaine à 17 h 15.  Les connexions semblent OK, assez de temps durant les arrêts pour courir d'une porte à l'autre.  On verra sur place.

J'avais écrit un tout autre scénario, mais dans la vie ce n'est pas toujours comme on l'entend, tout le monde sait ça.

Bon, c'est fait.  On se rend ensuite déjeuner - on envoie un courriel à notre propriétaire qui doit venir nous prendre à 14 h 00.  À Montréal, c'est facile d'avoir la wi-fi à l'aéroport, ce n'est pas partout comme ça!

Je continuerai notre histoire de voyage.  Je pars maintenant faire mon tour sur la plage.

9 janvier 2015
À notre arrivée

mercredi 7 janvier 2015

Deux jours

Il neige sur Montréal, Il fait froid sous la barre des 10 degrés sous zéro.

On se lève ce matin et on apprend le terrible attentat terroriste à Paris.  Quelle horreur!  Je suis sous le choc et sans mots.  La France et le reste du monde sont en deuil.  Mes pensées sont avec tous mes ami(e)s français ainsi qu'aux journalistes du monde entier.



De notre côté, on s'affaire sur les derniers préparatifs  On complète les valises et on les pèse pour s'assurer de ne pas dépasser le maximum permis.  On est OK.


vendredi 2 janvier 2015

Encore quelques dodos et...

Il ne reste que 6,5 petits dodos avant notre départ en direction du site enchanteur de nos hivers.  Je dis 1/2 dodo pour la dernière nuit, car il faudra nous lever vers 2 h 30 du matin, pour nous rendre à l'aéroport au plus tard à 3 h 30 - ce qui raccourcira notre nuit de sommeil. Le Québec froid et glacial des jours derniers rend le départ beaucoup plus facile.

Noël avec les poupounettes a été fantastique,  Le Père Noël s'est bien acquitté de sa tâche et n'a pas oublié les cadeaux demandés.   C'est pourquoi les beaux sourires sur ces petits visages heureux.

L'aînée heureuse de ses présents

La cadette avec son sourire enjôleur

Le jour de l'An fêté en famille a été splendide - il y avait bien quelques absents pour cause de maladie, de travail ou autre, mais nous avons profité d'un bon repas partage.

N'est-elle pas magnifique cette maman, grand-maman et arrière grand-maman de 87 ans?  Toujours heureuse entourée de sa marmaille.

Grand-maman Simone et Alyssa la première arrière petite-fille
qui essaie de retenir un beau sourire

2 janvier - journée ensoleillée et glaciale.  Nous nous sommes rendus dans le Vieux-Montréal rencontrer des amis en visite.   Toujours un plaisir de les voir.  Petite marche dans le vent froid du Québec et un bon lunch au resto 3 brasseurs.

La belle église Notre-Dame de Montréal
toute décorée pour les fêtes de Noël

Nos deux amis de Toronto qui ont bravé le froid du Québec
pour visiter notre belle ville - Fredy et Mark

Michel et moi 

Quatre mousquetaires devant la belle église
Notre-Dame de Montréal
par un froid sibérien

Les valises sont presque complétées, les passeports et billets d'avion dans le sac à dos déjà et la liste des articles à ajouter s'allonge!!!  Se rappeler que nous n'avons droit qu'à 50 lb (22 kg) par personne.  Le pèse-personne est très utile.

Probablement la prochaine fois que j'écrirai une petite tranche de vie nous serons installés sur notre terrasse à regarder le soleil se coucher au loin.

Oups!  Pluie verglaçante, grésil et 10-15 cm de neige sont annoncés pour le reste de la fin de semaine au Québec.   Vent et poudrerie et ensuite de la pluie - tout un cocktail.

On arrive bientôt